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Le grand come back

Loin de moi l’envie de me la raconter, de croire que je t’ai manqué ou quoi, mais bon, après plus de cinq nouveaux mois sans rien écrire, j’ose espérer que ta curiosité sera un minimum piquée en voyant ce nouveau post apparaître dans ton réseau social ou ton flux RSS. Welcome back, baby !

Alors, voilà, ça y est, je reviens, je suis re-là. C’est mon grand come back, comme je le dis pompeusement en titre de ce post.

Oui, j’ai un peu changé la déco, j’ai nettoyé à droite à gauche, réorganisé un peu le bazar. J’avais commencé il y a quelques mois, bien avant le premier gros hiatus de quatre mois mais, parce que j’ai du choisir de me concentrer sur une seule chose au lieu d’en gérer 850 à la fois, de galérer et de me faire bouffer par le stress, j’ai laissé la refonte de ce blog côté.

Et aujourd’hui, TADA, voilà le nouveau design du blog ! Je tiens au passage  à m’auto-congratuler car, même si je n’ai pas tout designé from scratch, j’ai quand même chopé un thème que j’ai bien mis à ma sauce toute seule comme une grande sur un environnement de dev en local ! Et que même j’ai modifié des trucs dans le PHP du site (merci Miloon !) et puis aussi, c’est moi qui l’ai mis en ligne toute seule en mettant les trucs dans le FTP et en uploadant la base de données et tout, alors hein, bravo moi !

J’espère en tout cas que ce nouveau look te plaira et que ça donnera envie à de nouveaux lecteurs et de nouvelles lectrices de découvrir ce qui se passe ici. Fais tourner dans tes internets, hein !

Sortez les stylos !

Je rigole qu’à moitié en disant que c’est mon grand come back, parce qu’en vérité, j’ai l’impression que ça fait une éternité que je n’ai rien écrit. Et même si j’ai posté pas mal grâce aux ateliers d’écriture des Scriptonautes au début de l’année dernière, la seconde moitié de 2018 m’a complètement vidé de toute énergie créatrice. J’ai tellement donné pour rédiger mon mémoire, gérer la refonte du site de mon boulot (avec l’aide du meilleur stagiaire de l’Univers, je le rappelle), suivre les cours que j’avais en e-learning, préparer ma soutenance etc etc que j’ai été incapable d’écrire un seul truc un poil sympa pour ce blog. J’ai eu le courage d’en faire un peu pour Hashtag Social Media jusqu’en octobre, mais j’ai du aussi accepter de mettre le blog en pause pour ne pas m’arracher les cheveux et finir ma formation sereinement.

La bonne nouvelle, c’est que la soutenance, je l’ai passée le 18 décembre dernier – j’ai pas mes notes, mais tout s’est globalement bien passé – , ce qui signifie que ma formation est officiellement terminée et que je suis désormais libre de reprendre une autre activité qui implique un clavier et/ou des stylos et des carnets !

 

lisa simpson writing hardest thing ever

 

Et l’autre bonne nouvelle, c’est que j’ai déjà recommencé à écrire et que, putain de bordel de merde, ça fait du bien ! Avant la pause forcée, j’étais arrivée à un stade où je trouvais que tout ce que j’écrivais était nul. J’étais usée, j’en avais marre, je faisais tout pour éviter d’y retourner. Et quand la pause s’est terminée, j’ai bien du me rendre à l’évidence et essayer de reprendre le chemin du clavier. J’ai fais genre, j’ai trainé, j’ai mis ça sur le compte de la fin d’année et des vacances de Noël mais je m’y suis finalement remis la semaine dernière et j’ai tellement kiffé. Putain, ce que ça m’avait manqué !

J’ai d’ailleurs pris la décision de partager plus ce que j’écris avec toi et sache que le roman dont je parle à demi-mot depuis un an et demi est toujours en cours d’écriture mais que j’essaie de me laisser pousser le courage de le diffuser sur le blog sous forme d’une espèce de série/feuilleton à l’ancienne – je me prends pour Zola. J’entends d’ici Miloon crier « FAIS-LE ! » dans une imitation parfaite de Meryl Streep aux Oscars…J’y travaille, dans ma tête, et ensuite, promis, j’y travaille dans la vraie vie.

meryl streep singing meme

Castel Back Project : mission accomplie

L’autre gros changement c’est que nous avons déménagé en novembre dernier. Et quand je dis « déménager », ça veut dire, quitter l’Ile-de-France, vendre la maison et retourner en province (comme on dit en parigot), chez nos ami.e.s les « bouseux » de la Région Centre-Val-de-Loire ! Cher&Tendre et moi en avions grandement besoin et MiniPouss est encore en âge de nous pardonner (pour le moment c’est pas encore ça, mais ça ne fait que deux mois).

Donc après avoir cherché, répondu à des annonces, contacté des agences, visité, revisité, nous nous sommes arrêtés cet été sur une maison en location pas loin du centre ville de Castel Rocks, aka Châteauroux, la ville où on s’est rencontré il y a dix ans maintenant avec Cher&Tendre. Ça c’était au mois d’août environ. S’en sont suivis des semaines de cartons, de tentatives d’organisation du bordel plutôt inefficaces, d’abandon total de quelconque ambition de faire le ménage et/ou ranger la maison parce que « de toute façon on part dans peu de temps », de stress, de « est-ce que ça on le garde ? », de « mais pourquoi on a encore ça ? »… Un vrai déménagement après sept ans dans la même maison, quoi : physiquement et émotionnellement épuisant.

 

marie kondo papesse rangement

 

Évidemment, tout s’est bien passé, nos ami.e.s ont été d’une aide plus que précieuse : sans eux et leurs bras musclés, on n’y serait tout bonnement pas arrivés (merci encore <3) et ça fait donc maintenant deux mois que nous sommes installés. Bon, y’a encore des cartons dans pas mal de pièces mais on avance. Je me suis rendue compte qu’on avait quand même pas mal de rangements intégrés dans l’ancienne maison, ce qui fait que maintenant, on doit racheter pleins de meubles pour ranger notre merdier. Et comme j’ai pas envie d’acheter du neuf (hashtag économie, écologie, seconde main tout ça), j’écume les annonces sur le Bon Coin et autres Troc de l’Ile en quête de la perle où je pourrai ranger les 800 cartons de jouets de MiniPouss (qui est OK pour en donner mais pas trop quand même parce que bon…) et les 500 kilos de paperasse qu’on a trimballé (parce que malgré le tri et le fait que j’ai jeté des factures qui dataient quand même de l’an 2000 (TRUE FUCKING STORY), on en a encore pas mal à garder parce que that’s life).

Working girl !

Du coup, avec le déménagement, j’ai bien du demander à mon boss qu’on se mette d’accord sur ma nouvelle organisation de travail. On était partis sur du trois jours maison/deux jours boulot, enfin moi, parce que Boss apparemment avait dans l’idée de faire le contraire, à savoir deux jours maison/trois jours boulot. Sauf que, même si dans l’idée, moi je n’étais pas contre, ça couinait un peu plus du côté de Cher&Tendre et surtout, j’avais quand même envie de voir grandir MiniPouss. On a donc discuté avec Boss et on a trouvé un compromis : une semaine je fais trois jours maison /deux jours boulot et l’autre je fais deux jours maison / trois jours boulot.

Cette répartition me convient plutôt bien mais elle m’a demandé de me réorganiser à pleins de niveaux et j’avoue que je suis pas encore hyper carrée. Genre, niveau sport, je passe de trois fois par semaine entre midi et deux à péniblement trois fois par semaine le matin avant de taffer quand je suis à la maison et le dimanche matin. J’ai pas encore bien pris mes marques dans ma nouvelle salle de sport (qui est très sympa) et mes entrainements pour le moment tiennent plus du « je bouge, c’est déjà ça » que du véritable entraînement avec des objectifs et tout et tout.

Le train-train quotidien

Niveau transports en commun, la SNCF est ma meilleure amie puisque j’emprunte ses voies deux fois par semaine et quant à la RATP,  elle reste ma grande pote également mais je découvre une nouvelle ligne, la C, que j’emprunte pour me rendre chez ma colocataire temporaire (bisous Céline <3). Et ça n’est pas sans quelques petits loupés, comme cette fois où, sûre de moi, je suis montée dans le train à quai, me rendant compte bien trop tard que j’étais dans celui qui allait à Dourdan au lieu de Versailles. Heureusement, j’ai pu rapidement descendre, choper un train en sens inverse et retourner à la gare la plus proche me permettant de retrouver la bonne branche du RER C que je devais prendre. Ça m’a bien servi de leçon, maintenant, je regarde 43 fois le panneau d’affichage avant de monter dans le train pour être sûre et ne pas de nouveau me retrouver à St-Martin-les-Arpajon un mercredi soir en plein hiver (très charmante gare au demeurant, mais là n’est pas le propos) !

The fault in my stars

Tu auras peut-être aussi remarqué un changement dans le nom affiché du blog – même si le nom de domaine reste évidemment le même. De « Leeloo Rocks » à « Leeloo Rx », c’est a priori pas grand chose mais les aficionados de l’astrologie et l’ésotérisme auront peut-être saisi la référence ! En effet, le « Rx » – que j’ai décidé d’avoir le droit de prononcer « rox » parce que je fais ce que je veux – est le diminutif de « rétrograde »,  terme qui désigne, en astrologie, « le recul que semble décrire un corps céleste lors de son observation par rapport aux étoiles lointaines » (Wikipedia) et qui signifie que la planète semble se mettre à tourner dans le sens inverse et que, par conséquent, son influence s’inverse. Peut-être que tu connais la chanson « Mercury Retrograde » de Bloc Party, eh bien ça fait référence au phénomène de Mercure en rétrograde, période dans laquelle les influences de la planète Mercure sont toutes pourries et rendent les gens tous fucked up.

 

zodiaque gravure ancienne

 

Bref.

Pourquoi cette référence dans le nom du blog ? Parce que je trouve le jeu de mot amusant et que même si je sais que c’est fondé sur rien de scientifique, j’ai toujours bien aimé l’astrologie (un jour, je te ferai mon coming out de sorcière). Et puis le côté « inverser l’influence » me plait pas mal dans le sens où, j’avais envie de [me] changer – avec le nouveau design, la nouvelle organisation du contenu, le fait de parler en public de mon roman et d’envisager même de le faire lire à d’autres êtres humains – de modifier mes influences, de me forcer à aller à l’inverse de ce qui me caractérisait jusqu’à maintenant. De me sortir de mon manque de confiance, de mon placard d’autrice effrayée, que le fait de ne pas s’exposer rassure finalement mais qui est aussi frustrée de ne pas voir ce que ça fait d’avoir osé, et de laisser surgir la badass qui sommeille en moi et sur laquelle je travaille depuis quelques années maintenant.

Ça n’a pas de sens ? Pas grave ! Moi, je me comprends, c’est l’essentiel !

Where do we go now ?

Comme dirait, Axl Rose, c’est bien joli tout ça, mais où c’est qu’on va maintenant ? Bah, on reprend doucement mais sûrement le chemin de la diffusion de posts ici, sur HSM et pourquoi pas ailleurs. On recommence à se plonger dans les aventures de Gidéon et on essaye de leur trouver une putain de fin (j’ai l’idée, ça va, y’a « plus qu’à » l’écrire, easy). On respire un peu et on prend le temps après une année la tête dans le guidon.

On recommence à kiffer, tout simplement.

A très vite, alors !

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